Le blog high-tech & telecom de Xavier Studer

Le marché des applications pèse 2,2 milliards de dollars

Le marché des applications explose.

Le marché des applications explose.

Les magasins d’applications sont la poule aux œufs d’or, selon le cabinet Canalys. Sur le dernier trimestre de 2012, la vente de petits programmes pour smartphones et tablettes a généré 2,2 milliards de dollars de revenus dans 50 pays à travers le monde sur l’App Store d’Apple, le Google Play Store, le Microsoft Market et le BlackBerry World.

Alors que les revenus ont progressé de 9%, le nombre de téléchargements a bondi de 11% au cours du premier trimestre 2013, par rapport au dernier trimestre de 2012, selon un communiqué de presse. Le nombre total de téléchargements atteint les 13,4 millions de programmes sur ce dernier trimestre.

XS

 

11 commentaires pour “Le marché des applications pèse 2,2 milliards de dollars

  1. Damien
    09/04/2013 à 6:12

    On peut aussi noter que l’App Store d’Apple génère 74% des revenus alors que le Google Play Store représente 51% des téléchargements

  2. martial
    09/04/2013 à 9:07

    tu as vu ces chiffres où Damien ? Il m’intéresserait de comparer la rentabilité des différents stores

  3. Simon
    09/04/2013 à 9:36

    Il suffit de suivre le lien du communique de presse pour avoir ces informations.

    Interessant de voir que l’AppStore d’Apple est plus rentable malgre que le Google Play Store represente plus de telechargement ET que le nombre de telephones avec le systeme le plus avance du monde et significantivement superieure a celui des telephones iOS.

    • martial
      09/04/2013 à 12:08

      oui en fait ce qui serait intéressant de voir ce sont les revenus pour les développeurs comme les deux stores ont des modèle d’affaires différents

      • Damien
        09/04/2013 à 7:33

        Je pense que les revenus doivent être dans les mêmes proportions. Apple et Google prennent tous les deux 30% du prix de vente et tant les ventes des app « complètes » et les achats in-app ont été considérés

    • Medclass01
      09/04/2013 à 5:37

      et plus puissant aussi, toussa…
      Sauf pour les devs.

  4. Mark
    09/04/2013 à 9:50

    Non ! Pas un mot, surtout pas !
    Cela reviendrai à dire que l’appstore iOS est finalement bien la plateforme la plus attractive pour les développeurs, et donc également la plus riche pour les utilisateurs.
    En complète contradiction de la lente entreprise de dévalorisation d’ios (dit autrement, l’entreprise de valorisation d’Android au détriment d’ios) que monsieur Studer entretien ici même.
    Si cela avait été le contraire, il y aurait trompettes et llaxons à tour de bras : )

    • DavidL
      09/04/2013 à 4:20

      Attention il ne faut pas mélanger taille d’un marché, rentabilité par achat, rentabilité globale, et tout dépend pour qui c’est rentable (le fournisseur ou le développeur ?). Plus attractive ne veux pas dire plus rentable par achat, les marchés bougent contrairement au commissions, Apple n’est ici le plus rentable que parce qu’il dispose d’un parc impressionnant d’acheteurs contrairement a MS qui est lui bien plus rentable avec de la pub.
      Il faut aussi se demander si c’est mieux d’avoir un store remplis d’application payantes qui se vendent plus difficilement ou un store avec beaucoup d’applications gratuites, car du point de vue du client le choix est vite fait. Dans ce cas une appli gratuite avec un peut de pub est-elle plus rentable que l’achat de l’application elle même. Dans ce cas quel est celui qui est le plus généreux sur les commissions ? C’est beaucoup plus complexe que ce qui est annoncé ici et les apparences sont parfois trompeuses. Attention également aux achats in-app qui changent eux aussi la donne !

      • Medclass01
        09/04/2013 à 5:39

        Ben non, car sur les appli gratuites, tu as aussi de la pub sur iOS.
        Donc…

      • Damien
        09/04/2013 à 7:18

        Les achats in-app on été comptabilisés d’après le lien dans l’article.

      • Damien
        09/04/2013 à 7:20

        « ont » et non « on », désolé

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