
«Tu ne perdras pas ton emploi à cause de l’intelligence artificielle (IA), mais à cause de ceux qui savent l’utiliser». Cette phrase, popularisée par des leaders du numérique, résume bien le défi actuel pour de nombreuses professions en Suisse et ailleurs. Elle invite à une adaptation rapide et raisonnée plutôt qu’à la peur du remplacement pur et simple.
Dans de nombreuses entreprises, l’IA n’efface pas les postes, mais transforme les métiers. Les ingénieurs en réseau doivent, par exemple, maîtriser des outils d’analyse prédictive pour optimiser les infrastructures 5G ou anticiper les besoins en 6G, qui sera étroitement liée à l’IA. La thématique n’est pas entièrement nouvelle, mais les choses s’accélèrent.
L’IA, un levier pour les télécoms
Différents opérateurs suisses déploient des systèmes intelligents pour gérer le trafic internet et détecter les fraudes lors de certains processus, ce qui demande à leurs équipes de combiner expertise technique et compétences en algorithmes. Celui qui intègre ces technologies gagne non seulement en efficacité, mais peut parfois créer de nouvelles opportunités.
Dans les services financiers suisses, les banques tentent aussi d’exploiter l’IA pour la détection des risques et l’automatisation des conseils. La FINMA, le gendarme des activités financières, a toutefois mis en garde et pointé de multiples risques dans un copieux rapport publié sur son site internet.
L’IA pour tout et pour tous
Mais aucun secteur n’échappe à cette déferlante, tant les progrès de l’IA générative sont importants. Grâce à cette technologie, il devient beaucoup plus facile de coder, de développer des scripts et de traiter de multiples manières de gros fichiers Excel, des bases de données ou de copieux textes.
Pour les journalistes, blogueurs ou créateurs, l’IA permet d’analyser de gros volumes de données parfois difficilement accessibles jusqu’ici, sans se laisser remplacer par des synthèses automatiques. Et je ne parle pas des illustrations, des vidéos et de la génération de podcats! L’avenir appartiendra probablement à ceux qui transfigurent la technologie pour démultiplier la créativité et les potentialités humaines.
Xavier Studer
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Je cite « sans se laisser remplacer par des synthèses automatiques », à savoir que la vitesse d’exécution sera sans commune mesure avec ce qui est imaginable et contrôlée uniquement par cette même technique.
L’humain ne pourra simplement plus avoir de contrôle direct. Et là est le problème principal, car le principe connu, qui dit que » l’erreur est humaine », ce n’est pas le cas de cette « science ».
Ce qui va donner des résultats non seulement surprenants, mais également autant dangereux que positifs, dans l’application stricte non contrôlée par l’humain.
Ce qui sera le cas…