
Le nombre d’objets connectés évolue de manière inversement proportionnelle à leur durée de vie… Alors que le volume de déchets électroniques ne cesse d’augmenter, il faut changer d’optique et réaliser que ce que l’on achète constitue non pas des objets connectés, mais des déchets connectés!
Je suis arrivé à cette conclusion après des années de test d’innombrables objets connectés. Invariablement, je ne peux que constater leur obsolescence plus ou moins programmée après une durée d’utilisation ridicule par rapport à de l’électronique standard ou de l’électroménager.
Une utilité relative
Très concrètement, c’est l’insistance d’une agence de communication qui et à l’origine de ce texte. En effet, j’ai renoncé à tester différents modèles de robots nettoyeurs, ayant expérimenté leurs limites dans mon usage.
Trop souvent, ces appareils nécessitent un entretien ou de la maintenance, sans parler de leur mise à jour ou celle de leur application mobile. Et tout ça pour des résultats pas forcément spectaculaires!
Toujours mieux, mais…
Evidemment, la technologie ne cesse d’avancer et les derniers produits nécessitent de moins en moins de prise en charge pour des résultats pouvant être probants, selon différents retours glanés dans mon entourage. Alors?
Je pense que, vu l’état de notre planète et de notre monde où nous faisons de moins en moins d’exercice, il peut être utile de faire des choix pour se limiter aux appareils que nous jugeons essentiels!
Bonne chance dans ce nouvel enfer des déchets connectés.
Xavier Studer
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