
Le géant du web frappe un grand coup dans le suivi de la santé. Il a dévoilé son nouveau moniteur d’activité sans écran, le fringant Google Fitbit Air. Cet appareil particulièrement compact se concentre sur le suivi ininterrompu de vos constantes physiques. Mais ce n’est pas tout!
L’entreprise américaine en profite pour remplacer l’historique application Fitbit par Google Health, comme l’explique sa documentation officielle. Ce nouvel écosystème logiciel ambitionne de centraliser toutes vos données médicales et de bien-être de manière intuitive.
Un galet discret pour tout mesurer
Le Google Fitbit Air prend la forme d’un petit galet très léger qui se porte discrètement de jour comme de nuit. Il mesure notamment la fréquence cardiaque, l’oxygénation du sang et analyse précisément les différentes phases de votre repos.
Son absence d’affichage visuel permet de proposer une autonomie d’environ une semaine. Ce module de santé minimaliste est commercialisé en Suisse au prix très concurrentiel de 99,90 francs et sera livré aux premiers acheteurs dès le 26 mai. Il est disponible dans la boutique du géant de l’internet.
L’intelligence artificielle en renfort
Toutes les données récoltées alimentent désormais la nouvelle application Google Health, disponible globalement dès le 19 mai. Ce véritable tableau de bord rassemble vos activités, vos temps de récupération et permet même d’y associer vos dossiers médicaux personnels.
Un entraîneur virtuel dopé à l’intelligence artificielle, nommé Coach Google Health, analyse ces multiples statistiques en permanence. Il fournit des recommandations personnalisées et adapte habilement vos objectifs sportifs selon votre niveau de fatigue réel.
Un écosystème sur abonnement
L’accès complet à cet encadrement algorithmique intelligent nécessite toutefois de souscrire à une offre mensuelle payante. Les trois premiers mois sont heureusement offerts à l’achat du capteur pour permettre au consommateur de tester ces fonctionnalités avancées.
Avec ces nouveautés matérielles et logicielles, Google tente de démocratiser le suivi de la santé assisté par ordinateur. Il conviendra tout de même de vérifier à l’usage si les utilisateurs accepteront de confier autant de données intimes à une telle multinationale.
Xavier Studer