
Le paysage informatique helvétique pourrait être réveillé par le lancement des premiers Googlebooks. Dévoilée fin septembre par Google, cette nouvelle catégorie d’ordinateurs portables associe les technologies Android aux fondations de ChromeOS et s’appuie, selon les modèles, sur des processeurs Intel ou Qualcomm.
Cette architecture commune transforme en profondeur les habitudes numériques en assurant une continuité immédiate entre le smartphone et le grand écran. Les utilisateurs peuvent ainsi retrouver leurs applications Android dans un environnement conçu pour fonctionner avec leur téléphone, selon les différentes annonces de Google.
Entre mobilité et bureautique
L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) Gemini au cœur du système va encore remuer les environnements traditionnels. Le système est censé anticiper les besoins quotidiens, accélérer la dictée vocale et proposer des interactions contextuelles directes, tout en profitant de l’efficacité énergétique des derniers processeurs Intel ou ARM capables d’offrir jusqu’à dix-neuf heures d’autonomie de surf sous certaines conditions…
Sur le front du matériel, les constructeurs partenaires ont largement préparé le terrain dans les coulisses du salon berlinois IFA 2026. Du côté d’Acer, le modèle convertible Acer Googlebook 14 se distingue par un format flexible de 1,14 kg doté d’une dalle tactile 3K, tandis qu’Asus décline également son Googlebook 14 dans un châssis en magnésium-aluminium de seulement 0,99 kg!
Une offensive d’un nouveau genre
Lenovo est également sur les rangs. Il positionne ses futures déclinaisons pour les familles et le secteur éducatif sans oublier les offres pour les entreprises. L’efficacité énergétique et les derniers processeurs devraient notamment permettre de maintenir une bonne réactivité lors du multitâche. Pas trop tôt!
Sur le marché helvétique, la grille tarifaire pourrait frapper fort pour bousculer la domination de Windows et des machines d’Apple. Les prix suisses et la date de commercialisation locale restent à confirmer. À titre de comparaison, les Googlebook sont proposés aux États-Unis à partir de 899 dollars, tandis que les tarifs européens varient selon les modèles et les marchés.
Google parviendra-t-il à séduire?
Ce positionnement tarifaire agressif pourrait séduire de nombreux consommateurs lassés par la flambée des coûts des ordinateurs portables haut de gamme. Les étudiants et les professionnels itinérants y trouveront un compromis attrayant entre la polyvalence d’un téléphone moderne et le confort d’un poste de travail complet.
Reste à vérifier si l’expérience logicielle tiendra toutes ses promesses au quotidien et si le public suisse acceptera de basculer vers un environnement entièrement tourné vers les services de Google. Le véritable test commencera dès le mois d’octobre lorsque ces machines arriveront sur certains marchés. Google parviendra-t-il à faire oublier ChromeOS…?
Xavier Studer
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Sans véritable environnement logiciel: mort né!
si l’on peut remplacer l’OS (sur les modèles à processeur x86-64) déjà présent par une distribution Linux grand public, ils peuvent être sympas.
parce que, ne pas oublier une chose, le matériel est un élément et le système d’exploitation, sur lequel tournent les applications, un autre… y compris pour les Macintosh d’Apple: https://asahilinux.org/fedora/#device-support